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L'aérodrome "Terre des Hommes"
Le Progrès du
 
12/10/2003
Des jeunes de l'aéro-club visitent une base aérienne
12/07/2003
 Un nouveau pilote à l'aéroclub de Bourg-Ceyzériat
12/10/2003
 L'aérodrome "Terre des Hommes"
23/11/2003
 Rémy Lenoir jeune pilote diplômé à l'aéroclub de Bourg-Ceyzériat 

Le Progrès le 30 mai 2003
Des jeunes de l'aéro-club visitent une base aérienne

Un groupe de pilotes en herbe de l’aéroclub a visité la base militaire de l’armée de l’air de Luxeuil-St-Sauveur dans le département de la Haute-Saône à l’issue de leur formation aéronautique

Des efforts récompensés
A Bourg, durant toute l’année scolaire, neufs lycéens, presque tous en classe de seconde dans différents lycées de la ville, ont choisi de suivre des cours sur l’aviation débouchant sur un diplôme agréé par l’Education Nationale : le BIA , Brevet d’Initiation Aéronautique.
Dans l’Ain quelques associations prennent en charge le déroulement de cette formation dont les aéroclubs de Bourg et d’Oyonnax.
Sur la commune de Jasseron, l’aérodrome accueille l’aéroclub de Bourg.
Dans cette association, André Faggianelli, vice-président et retraité de l’armée de l’air, encadre ces apprentis pilotes en assurant les cours, dans une classe du Lycée Lalande.
Des cours dans une ambiance très décontractée pendant lesquels André ou plus familièrement « Faggia » transmet sa passion pour les avions à des adolescents déjà très motivés.
Si motivés que tous, cette année, ont réussi leur examen.
Pour récompenser les nouveaux brevetés des deux dernières années 2002 et 2003, André et son homologue Michel Leothaud d’Oyonnax, décident de leur offrir en cadeau, la découverte d’une base aérienne.
Ils contactent le Capitaine Christophe Andrieu du Bureau Air Information de Lyon qui met à leur disposition un bus de l’armée de l’Air afin d’accompagner une trentaine de jeunes et une dizaine d’adultes à la base militaire de Luxeuil-St-Sauveur dans le département de la Haute-Saône.

Une visite détaillée
Dès l’arrivée dans la base, le groupe est guidé par du personnel militaire pour une visite complète du camp et de ses activités.
Pilotes, navigateurs, mécaniciens, opérateurs dans les tours de contrôle ou autres professionnels aéronautiques, les ont accueillis sur leur lieu de travail pour leur présenter leur métier.
Ils ont pu visiter et approcher la caserne des pompiers, le quartier des maîtres-chiens, les ateliers de mécanique, la tour de contrôle, et bien sûr les mirages 2000 pour lesquels les pilotes ont été assaillis de questions précises posées par ces jeunes spécialistes.
Le repas pris au mess de la caserne a permis de mesurer l’ambiance de la vie militaire.

Du rêve à la réalité
Afin de compléter toute cette théorie, il faut passer à la pratique, et c’est bien évidemment, ce qui motive ces jeunes futurs aviateurs.
Pour leur donner un avant goût du plaisir que l’on peut éprouver lors d’un vol, « Faggia » organise pour ses protégés une journée de navigation qui leur permettra de faire un aller-retour jusqu’à La Rochelle ou Toulouse.
Mais comme aime à le dire André : « dans l’aviation, il n’y a pas d’impasse », et il faudra, avant que l’oiseau puisse quitter son nid, mettre en application la théorie acquise, aux côtés de pilotes confirmés sur plusieurs heures de vol.
Cette deuxième formation suivie, le brevet de base en poche, le rêve qui pousse ces jeunes à suivre toutes ces heures de formations pourra enfin se réaliser : voler de leurs propres ailes...


Le BIA c'est quoi ?

André Faggianelli est le vice-président de l’aéro-club de Bourg. Il a en charge la préparation des jeunes candidats au Brevet d’Initiation Aéronautique. Il a bien voulu répondre à quelques questions sur ce sujet.


Le Progrès : Quel est l’objectif de la formation que vous dispensez ?
André Faggianelli : Les cours que suivent les stagiaires avec moi débouchent sur un Brevet d’Initiation Aéronautique qui est le premier examen d’une série pour pouvoir accéder aux commandes d’un avion.
Ce diplôme est agréé par l’Education Nationale.
Avant de passer l’examen nous travaillons ensemble cinq chapitres : 1) la météo, 2) la connaissance des avions, 3) l’aérodynamisme et la mécanique du vol 4) la navigation, la réglementation et la sécurité des vols, 5) l’histoire de l’air.

LP : sur quelle durée se déroule-t-elle ?
AF : Cet enseignement comprend entre cinquante et soixante heures de cours et s’étale sur l’année scolaire le mardi soir de 17 h 30 à 19 heures dans une salle de cours du lycée Lalande. Des conférences ou des visites sur des sujets relatifs à l’aviation sont organisées en plus au cours de l’année.

LP : A quel âge peut on passer le BIA ?
AF :. Il faut avoir treize ans révolu le jour de l’examen, mais en règle générale les élèves sont en classe de seconde lorsqu’ils viennent me voir.

LP : Quel budget faut il prévoir pour passer le BIA ?
AF : l’année de formation théorique revient à 137 euros pour chaque élève comprenant 1/2 h de vol avant l’examen et ½ h après si l’examen est réussi.

LP :Depuis quand encadrez vous ces formations ?
AF : J’ai suivi une carrière militaire dans l’armée de l’air, et lorsque j’ai pris ma retraite j’ai décidé de m’investir dans le vol de loisir et dans l’enseignement.
J’ai débuter ces sessions de formation en 1995.

LP : A qui doivent s’adresser les jeunes, intéressés pour suivre cette formation ?
AF : Jean Monnet, Président de l’aéroclub de Bourg ou moi-même, vice-président sommes en mesure de renseigner les jeunes pour la prochaine rentrée scolaire.
Ils peuvent venir nous voir à l’aérodrome de Bourg-Ceyzériat sur la commune de Jasseron ou téléphoner au club au 04 74 45 22 75.

D.D

Le Progrès le 12 juillet 2003
Un nouveau pilote à l'aéroclub de Bourg-Ceyzériat

Malgré l'appréhension de l'examen, Jean-Matthieu Bianconi a réussi brillamment son diplôme de brevet de base de pilote aéronautique.

Tout petit Jean-Matthieu a un rêve. Il veut être pilote de chasse dans l'armée de l'air. La route est longue pour transformer ce rêve en réalité. Mais quand on a la volonté, on arrive très souvent à ses fins.

Jean-Matthieu a suivi, pendant l'année scolaire, les cours dispensés par André Faggianelli de l'Aérodrome de Bourg-Ceyzériat à Jasseron, qui lui ont permis d'obtenir son Brevet d'Initiation Aéronautique au printemps dernier.

En parallèle, il suivait également des cours de pilotage avec son instructeur de club, André Vié afin de passer son Brevet de base de pilote. Il faut au minimum 10 heures de vol accompagnées, suivies de quatre heures en solitaire pour pouvoir se présenter aux épreuves de ce brevet. En moyenne, les futurs pilotes passent leur examen avec trente heures à leur actif. Jean-Mathieu assure en volant 40 heures avant l'examen et réussi brillamment le 2 juillet dernier. Il avait au préalable réussi la partie théorique passée au mois de février, à Lyon-Bron. Aujourd'hui, à peine ses seize ans révolus, il peut piloter un avion seul, dans un rayon de trente kilomètres autour de l'aérodrome de départ. Une étape importante vient de se terminer. Il lui faudra maintenant 20 heures de pratique pour pouvoir accompagner des passagers. Il envisage déjà la prochaine étape qui sera le passage du PPL (Pilote Private Licence) qui l'autorisera à voler partout en Europe.

Mais pour être pilote de chasse, il faut aussi avoir un bon niveau scolaire. Jean-Matthieu, après la seconde générale qu'il vient de terminer au lycée Carriat de Bourg, préparera pendant les deux années à venir le Bac S avec option Sciences de l'Ingénieur dans un lycée de Chambéry, ville où il va emménager prochainement avec ses parents. Ensuite, il suivra deux années de classe préparatoire afin de préparer le concours d'entrée à l'école de l'Armée de l'Air de Salon de Provence où sont formés les futurs pilotes de chasse.

En découvrant le sourire qu'il affichait ce vendredi 5 juillet au restaurant "le Petit Prince" à l'aérodrome de Bourg-Ceyzériat, lors de la cérémonie organisée pour fêter l'événement avec ses parents, ses amis et les membres de l'aéroclub, on peut facilement l'imaginer survoler notre village d'ici quelques années dans un mirage 2000.

Les responsables de l'aéroclub étaient également enchantés d'accueillir dans leurs effectifs un nouveau jeune pilote.

D.D

Le Progrès le 12 octobre 2003
L'aérodrome "Terre des Hommes"
 

Dans sa tour de contrôle, à l'aérodrome "Terre des Hommes" à Jasseron, Eric Jacquet surveille les différents mouvements sur et autour de la piste d'envol ainsi que dans le ciel. Il est l'un des deux permanents de l'aérodrome, salarié de la ville de Bourg, assurant la gestion de cette plate-forme aéronautique. Pilote passionné, il a "volé" pendant des années. Connaissant parfaitement l'histoire et le fonctionnement de sa base, il nous la fait découvrir.

L'histoire
Créé en 1978 par la ville de Bourg, l'aérodrome aura 25 ans au mois de novembre prochain.
Il a été construit pour remplacer celui du quartier des Vennes à Bourg devenu dangereux.
Presque la totalité deson emprise est située sur la commune de Jasseron, mais reste propriété de la ville de Bourg en Bresse.
Pendant une dizaine d'années une seule association, l'Aéroclub de Bourg, fonctionnant déjà aux Vennes, utilise ces installations. La gestion de ce domaine lui est déléguée. En 1988 d'autres activités voient le jour. Des hélicoptères et des planeurs s'installent à l'aérodrome. Le 1er juillet 1993 la ville de Bourg reprend la gestion de ce complexe.

L
e fonctionnement

C'est à cette époque, que la municipalité de Bourg engage deux personnes pour surveiller, gérer et faire vivre les infrastructures constituées de la piste et de bâtiments (hangars et bureau).
Eric fait partie de cette nouvelle équipe et participe dès l'origine, à des rencontres avec des représentants des communes limitrophes se plaignant de la gêne occasionnée par le bruit des avions.
Cette concertation permet de mettre en œuvre des procédures anti-bruit, en déterminant des trajectoires d'envol diminuant autant que possible les nuisances sonores au dessus des zones d'habitation.
Des installations très appréciées
Après une quinzaine d'années de service, la piste mesurant mille mètres de longueur est rallongée de 140 mètres au sud. Ces travaux permettent d'accueillir dorénavant des avions d'affaires.
Dix huit mille mouvements par an, soit neuf mille décollages et autant d'atterrissages situent Bourg dans une bonne moyenne de fréquentation pour un aérodrome de cette catégorie.
L'équilibre financier est assuré par la location des hangars, des bureaux et la vente de carburant. Si la moitié des mouvements de la base est réalisé par les aviateurs locaux, l'autre moitié est issue de l'extérieur. Des écoles de pilotage, des voyageurs venant des quatre coins de France ou de l'étranger, font étape à Jasseron. Ils profitent des installations, des postes de carburant, mais aussi des prestations du restaurant situé au pied de la tour de contrôle ou des commerces de Bourg et de Jasseron.
Eric Jacquet est bien conscient que ces services sont importants pour les voyageurs ou les professionnels de passage, mais aussi pour la pérennité des activités de l'aérodrome et qu'il doit tout mettre en œuvre pour que ses clients repartent satisfaits de leur étape bressane.

D.D

La vie à l'aérodrome "Terre des Hommes"

La base aéronautique "Terre des hommes" accueille quatre associations : L'héliclub de l'Ain, l'aéroclub de Bourg, le centre de vol à voile bressan (planeurs) et une section aéromodélisme. Elle abrite également des avions et des hélicoptères privés. Le bar-restaurant "le Petit Prince" propose un menu unique le midi aux "aviateurs" et aux personnes de l'extérieur.

Le Progrès le 23 novembre 2003
Rémy Lenoir jeune pilote diplômé à l'aéroclub de Bourg-Ceyzériat

Jeudi 13 novembre sera une date qui restera longtemps gravée dans la mémoire de Rémy Lenoir. Ce jour là, ce jeune homme de Péronnas âgé de 17 ans s'est octroyé le droit de piloter un avion de tourisme tout seul ou avec des passagers, partout en France et à l'étranger, en vol d'agrément ou de tourisme.

Il a acquit ce privilège en réussissant l'examen du PPL (Pilote Private Licence).
Depuis trois ans, Rémy s'est investi dans la navigation aéronautique.
Il a suivi les cours dispensés par André Faggianelli, le conduisant à réussir le Brevet d'Initiation Aéronautique (BIA).
Puis, il y a un an, il passe avec succès le brevet de base de pilote. Ce brevet demande au minimum 10 heures de vol accompagnées, suivies de quatre heures en solitaire, afin de pouvoir se présenter à l'examen.
Enfin, après plus de cinquante heures de vol en double et 16 heures en solo, sous l'œil vigilant de Cédric Braquet, pilote privé à l'aéroclub de l'aérodrome "Terre des Hommes" et instructeur bénévole, Rémy réussit brillamment son PPL.

Suite aux épreuves théoriques obtenues cet été à Lyon, il passe les exercices pratiques. Ceux-ci exigent le passage de plusieurs épreuves en vol et à terre sur un triangle Oyonnax - Grenoble - Macon, pendant deux heures et demi, et sous la surveillance d'un examinateur spécialisé.

Le PPL en poche, il est libéré de toutes les contraintes de ces formations, et il pourra s'adonner à plein temps à sa passion. De cette passion, Rémy veut en faire son métier. Actuellement en terminale scientifique, il envisage de suivre deux années de "prépa" afin d'intégrer une école d'ingénieur dans l'aéronautique.

 
D.D.


 


 

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